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Coronavirus et HSS : quelques conseils durant cette période

16.03.2020
Les personnes âgées de 70 ans et plus (de même que les personnes entre 50 ans et 70 ans qui doivent être surveillées de façon plus rapprochée) font partie des populations les plus à risque face au coronavirus Covid-19.

Quelques recommandations permettent de mieux protéger les seniors face au risque de contagion. Il existe des gestes simples pour se préserver :
 
• Se laver très régulièrement les mains ;
• Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
• Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter ;
• Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades ;
• Éviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts.
 
« De façon générale, il faut éviter le contact avec les personnes âgées, peu importe si l'on tousse ou non. Tout contact avec une personne âgée peut la mettre en danger », explique la plateforme coronavirus.
 
Bon à savoir !
Les malades infectés par le coronavirus mettent en moyenne 5,1 jours à contracter des symptômes, selon une récente étude réalisée par la Johns Hopkins Bloomberg school of public health. La durée asymptomatique peut même aller jusqu'à 11,5 jours, voire au-delà dans de rares cas. Même en étant d'apparence en bonne santé, les visiteurs peuvent infecter les personnes âgées.
 
Sortir le moins possible
Le mot d'ordre pour les personnes âgées : rester chez soi et croiser le moins de personnes possible. « Les personnes âgées doivent sortir le moins possible, sauf lorsque ce n'est pas possible autrement. Par exemple à des rendez-vous médicaux ou encore pour aller faire ses courses. Elles doivent bien appliquer les consignes d'hygiène tels que le lavage de mains et le port de masque, quand c'est possible. »
 
Visites réduites
Les visites aux seniors restent exceptionnellement possibles. « Dans le cas d'un senior à mobilité réduite, il est possible de se faire apporter des courses. Mais il est conseillé de juste déposer les paquets et de ne pas passer de temps avec la personne. En plus de ça, évidemment, il faut appliquer tous les gestes barrière déjà évoqués précédemment, c'est-à-dire se laver les mains et porter un masque si on en possède un. »
 
Risque d’isolement
Les personnes âgées, qu’elles vivent en établissement ou à domicile, risquent donc de vivre un isolement profond dans cette période particulièrement anxiogène.
 
C’est pourquoi il est important de maintenir le lien, ou d’entrer en relation, avec une personne isolée par des conversations téléphoniques, des échanges de courriers ou de mails, des « appels visio », etc. Il s’agit, durant cette période particulière, de multiplier les relations à distance !
Il s’agira de les maintenir ensuite régulièrement, car la durée de cette période de confinement n’est pas encore connue.
 
L’épidémie ne peut pas signer le « black-out » de la vie sociale des personnes âgées, qui sont déjà les plus frappées par l’isolement en temps normal. La qualité des relations, leur durabilité et leur nombre ne doivent pas s’arrêter à la porte de leur logement.
Les personnes âgées doivent pouvoir continuer à compter sur un entourage qui les sécurise, qui les reconnait et qui leur permet de participer à la vie sociale et citoyenne
 
 
Appliquons le mot d’ordre suivant prôné par le réseau Monalisa : « Même si je ne te vois pas, tu peux compter sur moi » !
Protéger les personnes âgées isolées de l’épidémie ne doit pas se solder par un abandon plus grand encore dans l’isolement social !
 

 
 
Par conséquent, dans le cadre du label HSS, il est important de :
 
  • prévoir d’appeler régulièrement les seniors afin de vérifier leur situation, leurs besoins, leur état de santé,
  • vérifier qu’elles peuvent s’approvisionner ou qu’elles sont livrées,
  • leur rappeler les règles d’hygiène à observer et, plus généralement, les règles à observer durant cette période d’épidémie…
  •  leur communiquer les numéros de téléphone utiles
 
 
 


Handicap : un label pour un habitat inclusif

11.02.2020
Le 11 février 2020, s'est tenue la cinquième conférence nationale du handicap. L'occasion pour Emmanuel Macron d'annoncer une série de mesures en faveur de l'inclusion des personnes en situation de handicap. L'occasion pour DELPHIS de rappeler l'existence d'un label pour un habitat inclusif : Cap'Autonomie.

Cap'Autonomie est un label développé par DELPHIS et Immobilière Atlantic Aménagement pour un habitat inclusif.


Cap’Autonomie® a pour ambition de s’imposer comme un référentiel simple et pertinent permettant à tout bailleur de s’engager en faveur du renforcement de l’autonomie de ses locataires en situation de handicap.
 
Objectifs : Promouvoir l’autonomie des locataires en situation de handicap et leur garantir un habitat inclusif de qualité à travers :
- Une relation « locataire-bailleur » facilitée
- Une adaptation personnalisée de leur logement
- Un bouquet de services pour un quotidien amélioré
 
3 niveaux d’actions concrètes pour répondre à un enjeu de société
Cap’Autonomie® se veut inclusif. Il intègre l’ensemble du parcours client des personnes en situation de handicap.
Les engagements fondamentaux du label intègrent la nécessité de proposer des lieux d’accueil accessibles à tout type de handicap ainsi que des solutions facilitant les échanges avec les personnes sourdes ou malentendantes. Locataires et demandeurs de logement peuvent ainsi se rendre en agence en toute autonomie et obtenir toutes les informations nécessaires à leurs démarches.
 
Concernant l’habitat, Cap’Autonomie ® recouvre un niveau d’adaptation allant bien au-delà de la réglementation.
 
S’agissant des immeubles collectifs, les parties communes et abords ne comportent aucun obstacle ou danger susceptibles d’entraver la mobilité des personnes concernées.
Dans son logement, le locataire en situation de handicap bénéficie d’un lieu de vie « sur-mesure », adapté à sa situation pour plus de confort et de sécurité au quotidien.
 
Ainsi, une personne en fauteuil est assurée de pouvoir accéder à son balcon ou sa terrasse, de bénéficier d’une salle de bains adaptée (avec douche à l’italienne, barre de maintien, robinet mitigeur thermostatique), d’une porte d’entrée avec interphone et oeil de porte à hauteur ou encore de dispositifs de coupure de courant ou de détection de fumée accessibles.

Originalité du dispositif en termes de services
, Cap’Autonomie® prévoit une communication adaptée permettant aux locataires déficients visuels de bénéficier de supports en braille ou audio (contrat de location…). A cela s’ajoute un accompagnement personnalisé, notamment grâce à un interlocuteur unique, véritable référent du locataire, qui centralise toutes ses demandes.
 
Le plus haut niveau d’engagement du label comporte une offre de services complémentaires proposés avec des partenaires du bailleur. Aide aux démarches administratives, services de petit bricolage ou encore animations et activités permettant de dynamiser la vie sociale du voisinage sont autant de clés pour aider le locataire au quotidien et prévenir son isolement.

Pour en savoir plus
DELPHIS : Laure Bourgoin - 01 56 08 54 25 - bourgoin@delphis-asso.org
Immobilière Atlantic Aménagement : Séverine Mazet - 05 49 78 70 57 - s.mazet@atlantic-amenagement

 


Vieillir en bonne santé : lancement de la stratégie gouvernementale

20.01.2020
Une stratégie globale en faveur de la prévention de la perte d’autonomie

Agnès Buzin, Ministre des Solidarités et de la Santé a présenté la stratégie gouvernementale « Vieillir en bonne santé 2020-2022 ». Cette stratégie vise à déployer la prévention à tous les âges, pour préserver l’autonomie des aînés le plus longtemps possible :

"La stratégie repose sur un constat essentiel : la perte d’autonomie des aînés n’est pas une fatalité. Elle n’est pas liée à l’âge mais à la maladie. Aujourd’hui, sur 10 personnes qui décèdent en France, 4 ont connu la perte d’autonomie dont 2 de façon sévère. Demain, grâce à la prévention, la perte d’autonomie des personnes âgées doit devenir l’exception.
Pour que chacun acquiert les bons réflexes de prévention, la stratégie se concentre sur trois moments-clés de la vie. Une application lancée à la fin de l’année par Santé Publique France permettra à chacun, dès 40 ans, d’évaluer ses besoins de façon autonome et de recevoir des conseils personnalisés. Un rendez-vous de prévention organisé au moment du passage à la retraite montera en puissance, avec un objectif de 200 000 personnes reçues par an d’ici 2022. Une démarche de détection des fragilités des personnes âgées à domicile sera expérimentée dans plusieurs territoires, grâce à un outil innovant inspiré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Parce que la lutte contre l’isolement est une arme très puissante de prévention, la stratégie vise à mobiliser le plus largement possible les acteurs de terrain autour de cet enjeu majeur. Les bonnes pratiques seront diffusées auprès des collectivités, parmi lesquelles le label « Villes amies des aînés ». Dès 2020, les jeunes participant au service national universel seront mobilisés notamment contre l’isolement des aînés.
Garantir l’autonomie, c’est adapter l’ensemble de notre cadre de vie (transports, espaces urbains, habitats, équipements, etc).
L’enjeu de l’adaptation des habitats, notamment pour éviter les chutes, est au cœur des préoccupations de Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement. En partenariat avec Action Logement, l’Etat mobilise une enveloppe de 1 Mds€ d’euros pour aider les Français à adapter leurs salles de bain, avec des subventions allant jusqu’à 5000 euros (www.adaptation-douche.gouv.fr).
L’adaptation de notre cadre de vie repose sur la mobilisation de tous : institutions, associations, entreprises. Pour susciter l’innovation partout sur le territoire et organiser la mobilisation des acteurs institutionnels et économiques, la ministre des solidarités et de la santé a lancé un tour de France de la Silver economy dans toutes les régions.
Pour diffuser dans tous les territoires les innovations les plus probantes pour prévenir la perte d’autonomie, un centre de ressources sera créé en 2020, et les instances départementales finançant la prévention seront renforcées.
La prévention de la perte d’autonomie est un axe central de la politique du Gouvernement en matière de grand âge. Au-delà, la réforme globale du grand âge et de l’autonomie est une priorité du Gouvernement pour 2020 et fera objet d’un projet de loi à l’été."

En résumé, on valorise, sous forme de plan stratégique, ce qui existe déjà et ne nécessite pas d'investissement !

 
Consulter la page : Le dossier de presse


Heureuse nouvelle année !

06.01.2020
2020 : l'année du Grand Âge ?

2020 devrait être l'année du Grand Âge puisqu'un projet de loi est en préparation... Souhaitons qu'il soit à la hauteur des enjeux, souhaitons que la prise en charge des aînés en soit améliorée et que de nombreux logements HSS voient le jour !

Bonne et heureuse nouvelle année !


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